Zaz — Les Passants song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Les Passants" by Zaz.
Lyrics
Que, suspicieuse, à l’affût,
je perçois le jeu de pan, leurs visages comme des masques me fait l’effet
repugnant, que faire semblant, c’est dans l’air du temps.
Passe, passe, passera
la dernière restera
L’enfant n’est fait que de fêtes,
le fait est que l’effet se reflète à sa capacité de prendre le fait tel qu’il
est
sans se référer à un système de pensée dans sa tête.
L’automne dèja, c'était l'été hier encore, le temps me surprend,
semble s’accélérer, les chiffres de mon age, m’amènent vers ce moi rêver
Passe, passe, passera
la dernière restera
Chaque mois se joue dans des cycles différents,
c’est marrant ces remous qui m’animent à travers l’temps d’un état à un autre,
j’oscille inexorablement
Par les temps je cours à l'équilibre
chaque jugement sur les gens me donne la direction à suivre
sur ces choses en moi à changer
qui m’empêche d'être libre
Les voix se libèrent et s’exposent dans les vitrines du monde en mouvement,
les corps qui dansent en osmose,
glissent, tremblent, se confondent et s’attirent irrésistiblement
Par les temps je cours à l’expression,
chaque émotion ressentie me donne envie d’exprimer les non-dits
et que justice soit faite dans nos pauvres vies endormies
Passe, passe, passera
la dernière restera
Lyrics translation
That, suspicious, on the lookout,
I perceive the play of pan, their faces like masks makes me the effect
disgusting, what to pretend is in the air of time.
Pass, pass, pass
the last will remain
The child is only made of holidays,
the fact is that the effect is reflected in its ability to take the fact as it
be
without referring to a system of thought in his head.
Autumn dèja, it was summer again yesterday, the weather surprises me,
seems to accelerate, the numbers of my age, bring me to this dream self
Pass, pass, pass
the last will remain
Each month is played in different cycles,
it's funny these swirls that animate me through time from one state to another,
I swing inexorably
By the times I run to balance
every judgment on people gives me the direction to follow
about these things in me to change
that keeps me from being free
Voices are released and exposed in the windows of the moving world,
the bodies that dance in osmosis,
slip, tremble, get confused and attract each other irresistibly
By the times I run to expression,
every emotion I feel makes me want to express the unspoken
and let justice be done in our poor sleeping lives
Pass, pass, pass
the last will remain