Iam — Un Jour Comme Un Lion song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Un Jour Comme Un Lion" by Iam.
Lyrics
Les jeunes grandissent, piquent, courent, chutent
Avec un naturel effarant
Navrés les parents
Patientent au parloir
Souvent la tête dure, les dents longues, les mains creuses
L’esprit plein de nuages, le brouillard se dissipe, dès la première barre,
pas d’hasard
Sur le banc de touche les faibles se couchent les forts touchent du cash louche
Comment tu veux que le karlouche soit pas sur le terrain
Tant pis si d’autres prennent le deuil et restent sur le seuil
Faut mener le destin au doigt et à l'œil
Pour les plus zélés y’a toujours un cercueil prêt
Entraînés par la vie les plus endurcis pleurent aussi lorsqu’un frère est parti
Les jeunes fleurs poussent sur le béton puis tournent en rond
Certaines finissent avec un tuteur, un garrot, des hauts talons
Les murs collent pas avec le temps, les têtes non plus les coeurs non plus
Les bleus concluent j’te jure des fois y 'en a plein le cul mais bon
On fait avec, Truman le sait y a pas le choix sans quoi tu fais une croix
Alors t’encaisse même les coups bas
Le combat en toute catégorie
Sans règle, pas d’erreur, fils
Et monte la garde fils, et gaffe aux remises du vice
Et aux remises vicieuses, le sort te pique toujours au bon endroit: L’estomac
Ou quand un cœur crève de froid
C’est comme ça t’y changeras rien moi non plus c’est chacun pour soi
Travaille ton cerveau, bosse ton uppercut évite la chute
Plus de rapport enfant enfance et dominés-dominant
Les mômes deviennent des démons, pour s’en sortir c’est dément
Vendre cher sa peau le seul lien
Vaut mieux vivre un jour comme un lion, que cent comme un chien
Vas-y viens
C’est juste un cliché, une parcelle, un flash
Une tranche, car ma vie c’est un bordel, un clash
La bataille au bout des lèvres, sans verre d’eau ne mène à rien
Mieux vaut vivre un jour comme un lion, que cent comme un chien
Été 77, je frôle 9 ans
Mon idole passe devant le bar salut Gil
Coup de bol c’est mon cousin Gilbert
Soit-disant la sale race
Baskets blanches Levi’s en jeans, fourré classe
Avec Lamin, le marocain bâti comme un animal, pas de blague
Papy l’appelle «Jacky le Cannibale»
Il bouffe les types à coup de pêches dans la tête
Saute derrière le comptoir, frappe le chef et boit un sly sec
Dimanche calme, Spadaro passe en vélo
Comme tous les soirs les vieux aux tables de jeux en train de boire
Plus tard, Gilbert et son équipe sont tombés pour proxénétisme
Sentence: 9 ans fermes, incompressibles
Lorsqu’il est sorti sa joie et les sourires l’avaient quitté
6 mois après: il s’est tué
Et comme la mort fauche frappe, à plusieurs portes quand elle traque
A 31 ans, le Cannibale est mort d’une attaque
Si vite, même pas le temps d’avoir un peu de peine
Puis Yvan est parti à Fresnes, purger sa peine
C’est pas normal, on a toujours les chiffres pourris
Comme dit Passi: «C'est donc ça nos vies ?»
Cogner les mecs tombés à terre, squatter les places les plus chères
Foutre la merde et faire de la peine à nos mères
Ma génération ne porte plus la truelle mais le schlass
Pour des coups de crasse dans les ruelles, cruelles
C’est la faute à qui? on s’en branle, c’est pareil frère
De toute manière qui paie les pots cassés, à Marseille c’est les mêmes
J’ai pas le temps de dialoguer
Appelez vos sociologues ils pourront me cataloguer
C’est juste un cliché, une parcelle, un flash
Une tranche, car ma vie c’est un bordel, un clash
La bataille au bout des lèvres, sans verre d’eau ne mène à rien
Mieux vaut vivre un jour comme un lion, que cent comme un chien
Fataliste, la liste est longue
Comme les bangs, les (???)
Loin des gangs près du monde
A croire qu’on vit pas sur le même
Pourtant, je suis j’existe, la peste me piste
Et constat: Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent comme un chien
La fin est rude, l’habitude de rien bosser au sud au nord
Elle crève devant des francs jamais ne dort
(???), des aafrit rêvent d’or, la mort vaut le prix
Aigris par le mauvais sort on suit
Construit, compte les pavés au milieu des débris
Free au para-dis, oublie jamais ta famille, couz'
Les douze tournent le fusil
Le mot se perpétue
Comme la merde, viens voir qui pue
La poisse si le soir les (???) suent
Tempérament Kunta Kinte, compter sur vos (???)
Comprend qui veut comprendre mes versets
Lancer, un prédateur après un gibier
Une note aiguisée, aux français la France déguisée
La merde, une grotte, dur de s’en sortir quand tant d’autres soupirent
Que faut-il pour arrêter d’souffrir, hein ?!?
(Question sans réponse!)
(Pense!)
Pourtant j’fais qu'ça, l’arabe, du brail, nada, on va dire la chance n’est pas
là
Allez ma nana, pose au moins pour la blonca, c’est tout c’qui nous reste tu sais
C’est juste un cliché, une parcelle, un flash
Une tranche, car ma vie c’est un bordel, un clash
La bataille au bout des lèvres, sans verre d’eau ne mène à rien
Mieux vaut vivre un jour comme un lion, que cent comme un chien
Lyrics translation
Young people grow, sting, run, fall
With a scary natural
Sorry parents
Wait in the parlour
Often hard head, long teeth, hollow hands
The spirit full of clouds, the fog dissipates, from the first bar,
no accident
On the touch bench the weak lie down the strong touch cash dodgy
How do you want the karlouche not to be on the field
Too bad if others take grief and stay on the threshold
Must lead fate with the finger and the eye
For the most zealous there is always a ready coffin
Driven by life the most hardened also cry when a brother is gone
Young flowers grow on concrete and then turn in circles
Some end up with a tutor, a tourniquet, high heels
The walls don't stick with time, the heads don't stick with time, the hearts don't stick with time.
The Blues conclude I swear sometimes there's a lot of ass but good
We do with it, Truman knows there's no choice but to make a cross
So you even take the low shots
Combat in any category
No rule, no mistake, son
And take up the guard, son, and beware of the vicar's wages
And with vicious discounts, fate always stings you in the right place: the stomach
Or when a heart dies of cold
That's how you'll change nothing Me neither is everyone for themselves
Work your brain, work your uppercut avoid falling
More child ratio childhood and dominated-dominant
Kids become demons, to get out is insane
Sell expensive his skin the only link
It is better to live one day like a lion, than a hundred like a dog
Come on, Come on.
It's just a cliche, a plot, a flash
A slice, because my life is a brothel, a clash
The battle at the tips of the lips, without a glass of Water leads to nothing
Better to live one day like a lion, than a hundred like a dog
Summer 77, I'm close to 9 years
My idol walks past the bar Hi Gil
This is my cousin Gilbert.
Supposedly the dirty breed
Levi's white sneakers in jeans, poked class
With Lamin, the Moroccan built like an animal, no joke
Grandpa calls him " Jacky The Cannibal»
He eats the guys with peaches in the head
Jumps behind the counter, hits the boss and drinks a dry sly
Quiet Sunday, Spadaro passes by bike
Like every night old people at game tables drinking
Later, Gilbert and his team fell for pimping
Sentence: 9 years Firm, incompressible
When he came out his joy and smiles had left him
6 months later: he killed himself
And as death knocks at several doors when it stalks
At 31, The Cannibal died of an attack
So fast, not even time to have a little trouble
Then Yvan went to Fresnes, serving his sentence
It's not normal, we always have rotten numbers
As Passi says: "is this our lives ?»
Banging fallen guys on the ground, squatting the most expensive places
Fuck the shit and bother our mothers
My generation no longer carries the trowel but the schlass
For dirty shots in the alleys, cruel
Whose fault is it? it's the same brother.
Anyway who pays the broken pots, in Marseille it is the same
I don't have time to talk.
Call your sociologists they can catalog me
It's just a cliche, a plot, a flash
A slice, because my life is a brothel, a clash
The battle at the tips of the lips, without a glass of Water leads to nothing
Better to live one day like a lion, than a hundred like a dog
Fatalist, the list is long
Like the bangs, the (???)
Away from gangs near the world
To believe that we do not live on the same
Yet I am I exist, the plague tracks me
And finding: better to live one day like a lion than a hundred like a dog
The end is rough, the habit of working nothing south to North
She dies in front of Franks never sleeps
(???), aafrit dream of gold, death is worth the price
Sour by evil fate follows
Built, counts the cobblestones in the middle of the debris
Free at para-say, never forget your family, couz'
The twelve turn the rifle
The word continues
Like shit, come see who stinks
If in the evening they (???) sweat
Temperament Kunta Kinte, rely on your (???)
Understand who wants to understand my verses
Throwing, a predator after a game
A sharp note, to the French disguised France
Shit, a cave, hard to get away with when so many others sigh
What does it take to stop suffering, huh ?!?
(Question unanswered!)
(Think!)
Yet I do that, Arabic, brail, nada, we'll say Luck is not
there
Come on my girl, at least pose for the blonca, that's all we have left you know
It's just a cliche, a plot, a flash
A slice, because my life is a brothel, a clash
The battle at the tips of the lips, without a glass of Water leads to nothing
Better to live one day like a lion, than a hundred like a dog