The Arrs — Nos erreurs song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Nos erreurs" by The Arrs.
Lyrics
Arrête de vouloir,
Commence par agir.
Il y a un temps pour aimer,
Et un temps pour mourir.
Capable du meilleur comme du pire.
Loyal, à forces égales, reconstruis.
Détruire leurs cauchemars,
Aux racines de leur peur.
Ils les rongent de l’intérieur,
Seule la démence fuit la terreur.
Quand les nuits sont peuplées de cauchemars,
Chaque réveil est une nouvelle victoire.
Nos erreurs n’appartiennent qu'à nous-mêmes,
Tant le commun est mortel,
Tant la bête est humaine.
Nos erreurs n’appartiennent qu'à nous-mêmes.
De l’apparence la plus honnête,
Au cœur broyé sous la pierre.
Des jeux aux règles violentes,
Entre dérive et inconscience.
Capable du meilleur comme du pire
Loyal, à forces égales, reconstruis.
Capable du meilleur comme du pire,
En phase de tout reconstruire.
Derrière leurs fenêtres closes ils observent.
Derrière leur sourire se cache leur détresse.
Nos erreurs n’appartiennent qu'à nous-mêmes.
Tant le commun est mortel.
Tant la bête est humaine.
Nos erreurs n’appartiennent qu'à nous-mêmes.
(Merci à Terry pour cettes paroles)
Lyrics translation
Stop wanting,
Start acting.
There is a time to love,
And a time to die.
Capable of the best and the worst.
Loyal, with equal forces, rebuilt.
Destroy their nightmares,
At the roots of their fear.
They gnaw them from the inside,
Only dementia escapes terror.
When nights are filled with nightmares,
Every awakening is a new victory.
Our mistakes belong only to ourselves,
So much the common is mortal,
So much the beast is human.
Our mistakes belong only to ourselves.
From the most honest appearance,
Heart crushed under the stone.
From games to violent rules,
Between drift and unconsciousness.
Capable of the best and the worst
Loyal, with equal forces, rebuilt.
Capable of the best and the worst,
In the phase of rebuilding everything.
Behind their closed windows they observe.
Behind their smile hides their distress.
Our mistakes belong only to ourselves.
So much the common is deadly.
So much the beast is human.
Our mistakes belong only to ourselves.
(Thanks to Terry for these words)