Stanislas — Ceux que j'aimais song lyrics and translation

The page contains the lyrics and English translation of the song "Ceux que j'aimais" by Stanislas.

Lyrics

Où s’en vont tous ceux qu’on aime quand ils nous ont quittés
Y a t’il une vaste plaine derrière l’immensité
Au cœur d’une clairière
Seraient ils rassemblés
Y a t’il au delà des mers
Une porte dérobée
Est-ce qu’ils redoivent encore toutes nos pensées?
Comme des lettres à la nuit envoyées
Savent-ils qu’ils vivent en moi à tout jamais
Ceux que j’aimais…
Où s’en vont tous ceux qu’on aime quand ils nous ont quittés
Y-aurait-il une autre scène que celle que l’on connait
Un lumineux jardin
pour ceux qui sont loin
Ou n’est ce que que la chimère
D’un éternel refrain
Est-ce qu’ils reçoivent encore toutes nos pensées?
Comme des lettres à la nuit envoyées
Savent-ils qu’ils vivent en moi à tout jamais
Ceux que j’aimais…
A l’envers de la vie
Chantent t’ils sur le sable
Ou ne sont ils que la rêverie
Des hommes inconsolables
Est-ce qu’ils reçoivent encore toutes nos pensées?
Comme des lettres à la nuit envoyées
Savent-ils qu’ils vivent en moi à tout jamais
Ceux que j’aimais…
(Merci à Eric (Bruxelles) pour cettes paroles)

Lyrics translation

Where do all the people we love go when they left us
Is there a vast plain behind the immensity
In the heart of a clearing
Would they be gathered
Is there beyond the seas
A backdoor
Are they still giving back all our thoughts?
Like letters to the night sent
Do they know that they live in me forever
The ones I loved…
Where do all the people we love go when they left us
Would there be another scene than the one we know
A bright garden
for those who are far away
Or is it just that Chimera
From an eternal chorus
Do they still receive all our thoughts?
Like letters to the night sent
Do they know that they live in me forever
The ones I loved…
Back of life
Do they sing on the sand
Or are they just dreaming
Inconsolable men
Do they still receive all our thoughts?
Like letters to the night sent
Do they know that they live in me forever
The ones I loved…
(Thanks to Eric (Brussels) for these words)