Raphael — Odyssée de l'espèce song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Odyssée de l'espèce" by Raphael.
Lyrics
Ce qui compte, c’est l’espèce, à mort l’individu
Et nos cellules s’assèchent, s’affolent et se tuent.
Le déclin de la Grèce et la honte des vaincus.
Le sacrifice des mouches et leurs cousins, les grands singes.
À quoi on rêvait en couches, endormis dans nos linges?
La vie des cellules souches, les sondes sur nos méninges?
Et reines et ouvrières, quand partout, c’est la guerre
On rouille, on s’oxyde, des falaises, on se suicide
Et nos dorsales se courbent, et nos yeux sont humides.
Et des dompteurs de mouches nous tiennent entre leurs mains.
Nous sommes les amuse-bouche d’un peuple de laborantins.
Derrière le mur de verre, on dirait une rivière.
Ce qui compte, c’est l’espèce, à mort l’individu
Et nos cellules s’assèchent, s’affolent et se tuent.
La lumière nous agresse dès que nous l’avons vue.
Lyrics translation
What matters is the species, to death the individual
And our cells dry out, freak out and kill each other.
The decline of Greece and the shame of the defeated.
The sacrifice of flies and their cousins, the great apes.
What were we dreaming about in diapers, asleep in our clothes?
The life of stem cells, the probes on our meninges?
And Queens and workers, when everywhere is war
We rust, we oxidize, cliffs, we commit suicide
And our backs bend, and our eyes are wet.
And fly tamers are holding us in their hands.
We are the appetizers of a people of laborers.
Behind the glass wall, it looks like a river.
What matters is the species, to death the individual
And our cells dry out, freak out and kill each other.
The light attacks us as soon as we see it.