Mokless — Le Temps D'une Balle song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Le Temps D'une Balle" by Mokless.
Lyrics
A la première j’ai compris que ce coup-ci c'était mon tour
J’ai vu ma mère, mon père, ma petite Sylvie d’amour
Ma fille et mes deux fils: Sabrina, Bruno et Boris
Ils comprendront plus tard pourquoi j’ai fais la guerre à la police
J’ai aperçu Lydia, Jeanne et Soledad
Le temps s’est arrêté, mon cœur n’a pas cessé de battre
J’ai revu cette époque où j’avais un métier
Mais là je vois un flingue sur ma gauche, deux grenades à mes pieds
Je vois la haine, les armes, la violence et le stress
Résonne dans ma tête la musique de Midnight express
Je me vois en train de braquer, de brasser des briques
En train de kiffer la vie en claquant mon fric
Le temps d’une balle j’ai revu mes hold-up, mes braquos
J’ai revu Broussard le commissaire qui donne pas cher de ma peau
Moi, à chaque fois que je m’exprime je jette un froid
Mon nom c’est Jacques Mesrine, de l'évasion je suis le roi
Le temps d’une balle j’ai vu un tas de choses
Un tas de gens, un tas de guns, un tas de roses, un tapis d’argent
Même en étant pris dans les mailles du filet
En quelques secondes je vois toute ma vie défilée
Le temps d’une balle j’ai vu un tas des choses
Un tas de gens, un tas de guns, un tas de roses, un tapis d’argent
A chaque fois que je m’exprime je jette un froid
Mon nom c’est Jacques Mesrine de l'évasion je suis le roi
Je vous ai montré que mes armes n'étaient pas factices
Je vous ai aussi prouvé qu’on pouvait acheter la justice
A mes jugements j’attendais pas ma peine pour faire appel
Juste le moment idéal pour me faire la belle
Je me vois au casino en train de vider la caisse
Je revois mes complices, mes compères: Rives, Charlie un Besse et Besse
Si c'était à refaire, moi j’y retourne
Même si tout ces braquos c’est vrai auraient pu virer courtMême si tout ces
braquos c’est vrai auraient pu virer court
Le temps d’une balle je revois Sophie qui me dévisage
Quand je changeais d’identité, quand j'étais l’homme aux milles visages
J’ai revu ce que j’ai fais à celui qui se fout de moi
Ces fois où je jouais des médias comme ils jouent de moi
Je me vois en train d’effectuer le service militaire
L’Algérie, la guerre: ma mère dit que c’est ça qui m’a tué
Je me vois en train de trinquer en disant «à la tienne»
Le temps d’une balle j’ai pas eu de peau, ils ont eu la mienne
Le temps d’une balle j’ai refais mon mea culpa
Je regrette rien, je suis Mesrine et s’te-plaît ne me soûle pas
J’ai vue toutes ces cellules dans lesquelles j’ai tourné
Une à une toutes les prisons dans lesquelles j’ai séjourné
J’ai vu toute ces fois où je criais mes vérités
On maltraitait les détenus dans les quartiers d’haute sécurité
Tu sais, un homme préfère la mort sous une policière bastos
Que de crever comme un chien dans un trou de basse fosse
Je revois tous les barrages, j’en ai forcé plus d’un
Laissez-moi passer avec le butin avant que j’en bute un
Dans mes cavales j’ai vu l’Espagne, le Canada
Aujourd’hui je meurs ici mais j’aurais pu canner là-bas
J'étais déterminé, fallait qu’ils le comprennent
J’attendais rien de la société, moi j'étais en guerre contre elle
La police nationale: je suis le premier de ses soucis
Elle a tiré vingt et une balles, une n’aurait pas suffit
Lyrics translation
At first I realized that this time it was my turn
I saw my mother, my father, My Little Sylvie of love
My daughter and my two sons: Sabrina, Bruno and Boris
They'll understand later why I went to war with the police.
I saw Lydia, Jeanne and Soledad
Time has stopped, my heart has not stopped beating
I saw that time when I had a job
But there I see a gun on my left, two grenades at my feet
I see hatred, weapons, violence and stress
The music of Midnight express resonates in my head
I see myself robbing, making bricks
Kiffer life slamming my money
The time of a bullet I reviewed my heist, my robberies
I saw Broussard the commissioner who gives cheap of my skin
I, Every time I express myself I throw a cold
My Name is Jacques Mesrine, from the escape I am the King
The time of a bullet I've seen a lot of things
A bunch of people, a bunch of guns, a bunch of roses, a bunch of silver carpets
Even being caught in the mesh of the net
In a few seconds I see my whole life paraded
The time of a bullet I've seen a lot of things
A bunch of people, a bunch of guns, a bunch of roses, a bunch of silver carpets
Every time I express myself I throw a chill
My Name is Jacques Mesrine of escape I am the King
I showed you that my weapons were not fictitious
I also proved to you that you can buy justice
To my judgments I was not waiting for my sentence to appeal
Just the perfect time to make me beautiful
I see myself at the casino emptying the cash register
I see my accomplices, my comrades: Rives, Charlie a Besse and Besse
If it was to be done again, I'll go back
Even if all these robberies it is true could have fired short even if all these
braquos it's true they could have shot short
Time for a ball I see Sophie staring at me
When I changed my identity, when I was the man with a Thousand Faces
I've seen what I've done to the one who doesn't care about me.
Those times I played media like they play me
I see myself performing military service
Algeria, war: my mother says that's what killed me
I see myself having a toast and saying " to yours»
The time of a bullet I had no skin, they got mine
Time for a bullet I redone my mea culpa
I regret nothing, I'm Mesrine and please don't get me drunk
I saw all these cells I turned into
One by one all the prisons I've stayed in
I've seen all these times when I was screaming my truths
Detainees were mistreated in high-security quarters
You know, a man prefers death under a bastos cop.
Than to die like a dog in a low pit hole
I see all the dams, I've forced more than one
Let me through with the booty before I kill one
In my cavales I saw Spain, Canada
Today I die here but I could have canner there
I was determined, they had to understand it.
I expected nothing from society, I was at war with it
The National police: I am the first of his worries
She fired twenty-one bullets, one would not have been enough