Lofofora — Accélère song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Accélère" by Lofofora.
Lyrics
Nos destins s’entrelacent en traces irréversibles
J’ai comme tatoué sur la face quelques lignes indivisibles
J’ai poursuivi des ombres, désavoué la lumière, dispersé dans le nombre,
le doute, les larmes et la colère
On effacerait bien le passé, si l’on peut rien oublier
Qu’on s’y trouve, qu’on désespère, plus rien n’est à refaire
Tant de portes qui s’ouvrent, de regards qui se ferment, de silhouettes à
contre jour et de cailloux que l’on sème
Quand le silence nous rend sourds la vérité nous saigne
On effacerait bien le passé, si l’on peut rien oublier
Qu’on s’y trouve, qu’on désespère, plus rien n’est à refaire
Y' a pas de touche rewind, pas de retour au départ
Le train pour hier est reparti, c’est trop tard
Dans la salle d’attente, on se croirait dans un dortoir
Devine qui nous attend à la prochaine gare
Les histoires qui nous croisent nous construisent une à une, certaines en
statues de glace, certaines en soldats de fortune
Mes valises sont pleines de poussière et de vent
Les idées qui m’assénent vous contiennent bien autrement
On effacerait bien le passé, si l’on peut rien oublier
Qu’on s’y trouve, qu’on désespère, plus rien n’est à refaire
Ya pas de frein à la machine pas de marche arrière
Dis-moi où je vais si je regarde derrière
Je fais deux pas en avant et un pas de travers
Pour rattraper le temps dans les tunnels j’accélère.
J’accelère!
Accelere!
Lyrics translation
Our destinies intertwine in irreversible traces
I have like tattooed on the face some indivisible lines
I pursued shadows, disavowed the light, scattered in the number,
doubt, tears and anger
We would erase the past, if we can forget nothing
That we are there, that we despair, nothing is to be done again
So many doors that open, eyes that close, silhouettes to
day and pebbles that we sow
When silence makes us deaf the truth bleeds us
We would erase the past, if we can forget nothing
That we are there, that we despair, nothing is to be done again
There is no rewind key, no return to the start
The train for yesterday left, it's too late
In the waiting room, it looks like a dormitory
Guess who's waiting for us at the next station.
The stories that cross us build us one by one, some in
ice statues, some as makeshift soldiers
My suitcases are full of dust and wind
The ideas that suit me contain you quite differently
We would erase the past, if we can forget nothing
That we are there, that we despair, nothing is to be done again
There is no brake to the machine no reversing
Tell me where I'm going if I look behind
I take two steps forward and one step across
To make up for time in the tunnels I accelerate.
I'm speeding!
Accelerate!