Jacques Bertin — Une grange song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Une grange" by Jacques Bertin.
Lyrics
Peut-être, à travers les chansons
Comme à travers les trous du toit
De la vieille grange effondrée,
Appelant la fraîcheur des doigts,
De l’orage ou l’amour, on voit
Peut-être ma vie qui appelle
Ô vous savez qu’elle était belle
Anciens compagnons de ma joie
Puisque c’est vrai, tout est image
Nous sommes l’image de nous
Et dans les paumes du message
Vous voyez la trace des clous
Ô les feux allumés de l'âge !
Ne va pas prendre mal, surtout,
Et reviens, sèche-toi, sois sage
Il tombe de la mort partout
Chevaux tués, ombres des désastres
Avenirs aux jambes brisées
Éternités tombées des astres
Aux formes de lampions brûlés
Ô les bombes sur l’abbatiale !
Ô l’incendie dans le verger !
La terre est ce tablier sale
Et les couleurs se sont vengées
Puisque c’est vrai, tout est mensonge
Le regard franc, profond, surtout
Et un cancer d’argent me ronge
Puisque la mort rôde partout
Que je sois cette ancienne grange
Sans douleur au fond des étés
Et dont un peu de chanson penche
Et je ne souffre plus d’aimer !
Eté court et mauvaise donne,
Brûlant vite, elle était pressée !
Puis on voit le toit qui frissonne
Et la vieille âme un peu bouger
Lyrics translation
Perhaps, through the songs
As through the roof holes
From the collapsed old barn,
Calling the freshness of the fingers,
Storm or love, we see
Maybe my life calling
Oh you know she was beautiful
Old companions of my joy
Since it is true, Everything Is image
We are the image of us
And in the palms of the message
You see the trace of the nails
Oh the lit fires of age !
Will not take badly, especially,
And come back, dry yourself, be wise
He falls from death everywhere
Horses killed, shadows of disasters
Futures with broken legs
Eternities fallen from the stars
To the forms of burnt lampposts
O bombs on the Abbey !
O the fire in the orchard !
The Earth is that Dirty Apron
And the colors took revenge
Since it is true, everything is a lie
The Frank, deep look, especially
And a cancer of money gnaws at me
Since death lurks everywhere
That I'm that old barn
Pain-free deep in the summers
And of which a little song leans
And I no longer suffer to love !
Short and bad summer gives,
Burning fast, she was in a hurry !
Then we see the roof shivering
And the old soul a little move