Catherine Sauvage — La Complainte De La Télé song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "La Complainte De La Télé" by Catherine Sauvage.
Lyrics
On m’appelle la télé, la montreuse à tout-va
Avant de faire le trottoir je me les caille sur les toits
Je suis pas grand-chose de bien, c’est sûr, mais ce qui me gêne
C’est leurs yeux interlopes qui me luxent les antennes…
J’ai un gars qu’est direct et l’autre qu’on nomme play-back
Et tout ça se pellicule et tout ça se met en boîte
Mais les clients sérieux c’est pas qu’ils m’embarrassent
Et pour pas faire d’envieux je me les fais face à face
On m’appelle la télé, la montreuse électrique
Et je suis comme une morphine qu’endort la république
Quand y’a des pinailleurs qui me soulèvent des problèmes
Sur qui ou quoi ou qu’est-ce… je leur dis: Jugez vous-mêmes
Un ministre à l’année que le trottoir indispose
Entre deux cabinets fréquente ma télé-close
Pour les yeux affamés qui vont chercher fortune
Dans mon lit à colonnes je peux leur montrer ma Une
On m’appelle la télé des familles tout ce qui y’a de mieux
J’ai des ministres oc-CULtes à qui je fais les yeux
Je suis la télé-partouze, finalement, faut bien le dire
Qu’importe la partouze quand c’est pour le plaisir
Des fois je suis l’invisible, j’en ai qui marchent à ça,
T’as pas vu, mon coco, mes soutiens-caméras?
Quand je suis exciting, y’a de drôles de poulets
Qui foutent un carré blanc sur ce qu’ils vont lorgner
On m’appelle la télé et je fais tous les quartiers
Avec mes pattes en l’air j’ai le voyeur assuré
L’Olympe s’est vidé, le music-hall du business,
Alors pour le remplir il tâte mon Palmarès
Depuis que j’ai de la Lecture pour tous je suis un peu snob
Je bouffe avec Montherlant qui m’améliore mon job
Mais comme le vendredi c’est le jour de la morue
Mon mac Panorama me fout au coin des rues
On m’appelle la télé de la photo cavaleuse
Sur mon trottoir là-haut je me sens toute transisteuse
Tout comme les filles publiques qu’ont leur jour de sortie
Moi pour prendre un coup d’air faut que je me tape le rugby
Des fois je suis comme les grues qui font du sentiment
Je fais pas payer trop cher et tout le monde est content
Des fois je suis pas causeuse, c’est quand j’ai mes affaires
Alors je dis: Barka! et je prends le frais mon petit père…
Lyrics translation
They call me the TV, the all-va montreuse
Before I make the sidewalk I Quail them on the roofs
I'm not much good, sure, but what bothers me
It's their underworld eyes that luxuriate my antennae…
I have a guy who is direct and the other we call play-back
And it's all wrapped up and it's all boxed up
But serious customers are not that they embarrass me
And not to make envious I make them face to face
They call me the TV, the electric montreuse
And I'm like a morphine that the Republic sleeps
When there are pincers that raise problems for me
On whom or what or what ... I say to them: Judge for yourselves
One minister a year that the sidewalk is indisposed
Between two offices frequents my close-up
For hungry eyes that go for fortune
In my column bed I can show them my A
They call me family TV all the best
I have oc-cult ministers to whom I make eyes
I am the tele-orgy, finally, you have to say it well
Whatever the orgy when it's for fun
Sometimes I'm the invisible, I have some that work at it,
Didn't you see, my coconut, my backup cameras?
When I'm exciting, there are funny chickens
Who fuck a white square on what they're going to look at
They call me TV and I do all the neighborhoods
With my legs in the air I have the voyeur insured
The Olympus has emptied, the music hall of business,
So to fill it he gropes my record
Since I have reading for all I'm a little snob
I eat with Montherlant who improves my job
But since Friday is Cod day
My Mac Panorama fucks me around the corner
I'm called The Cavalier photo TV
On my sidewalk up there I feel all transiste
Just like public girls have their day out
Me to take a breath I have to fuck rugby
Sometimes I'm like the cranes that make the feeling
I don't charge too much and everyone is happy
Sometimes I'm not a talker, that's when I have my stuff.
So I say: Barka! and I take the fresh My Little Father…