Bénabar — Les mirabelles song lyrics and translation
The page contains the lyrics and English translation of the song "Les mirabelles" by Bénabar.
Lyrics
J’ai fait du feu et de mon mieux
D’une mains maladroite, écriture de gaucher
J’ai fait des fautes et pas qu’un peu
Comme pour le reste, peut mieux faire en dictée
Je repose le stylo, la lettre est terminée,
Je la poste aussitôt dans la cheminée
Elle s’envole, s'élève, par en fumée
Pour que tu la reçoives, ça me semblais tout indiqué.
On m’avait dit que tu étais là haut
J’ai du mal à le croire se serait trop beau
Pourtant j’avoue que parfois ici bas
Je lève les yeux aux cieux, je regarde vers toi
Je regarde vers toi
Si non nous ça va On pense toujours à toi
De moins en moins souvent,
on t’oublie légèrement
C’est temps qui veut ça
Un chagrin s’en va Chassé par un autre,
Un peu plus triste
Plus récent.
On ne pleure plus un jour
On a sécher ses larmes
Comme on a sécher les cours
Puis du coq à l'âne
Voici que l’année dernière
Devient il y a 10ans
Ceux qui t’oublie
On les oubliera dans pas longtemps
On m’avait dit que tu étais là haut
J’ai du mal à le croire se serait trop beau
Pourtant j’avoue que parfois ici bas,
Je lève les yeux aux cieux, je regarde vers toi
Je regarde vers toi
Je ne vois qu’un plafond
Une ampoule sale
Rien à l’horizon
Sauf la nuit qui s’installe
J’entends le silence
et le vide triomphé
Par acquis de conscience
J’ai prié Dieu d’existé
Je me suis fait un entorse
J’ai acheté une guitare
Il y a eu des divorces
Des baptêmes des cauchemars
Des manifs du chômage
Des soirées de noël
Des bagarres des orages
Et des mirabelles
On m’avait dit que tu étais là haut
J’ai du mal à le croire se serait trop beau
Pourtant j’avoue que parfois ici bas,
Je lève les yeux aux cieux, je regarde vers toi
Je regarde vers toi
(Merci à Mallet pour cettes paroles)
Lyrics translation
I made fire and my best
From a clumsy hands, left-handed writing
I made mistakes and not just a little
As for the rest, can do better in dictation
I rest the pen, the letter is over,
I'll post it right in the chimney.
She flies, rises, by in smoke
For you to receive it, it seemed right.
I was told you were up there.
I have a hard time believing it would be too beautiful
Yet I admit that sometimes down here
I look up to heaven, I look to you
I look to you
If not we're all right we always think of you
Less and less often,
we forget you slightly
It's time who wants it
One grief is driven away by another,
A little sadder
More recent.
We don't cry one more day
We dried her tears
As we dry the courses
Then from cock to ass
Here is that last year
Becomes 10 years ago
Those who forget you
We'll forget them in no time
I was told you were up there.
I have a hard time believing it would be too beautiful
Yet I admit that sometimes down here,
I look up to heaven, I look to you
I look to you
I only see a ceiling
A dirty bulb
Nothing on the horizon
Except the night that settles
I hear the silence
and the void triumphed
By acquired consciousness
I prayed to God to exist
I got a sprain.
I bought a guitar
There were divorces
Baptisms of nightmares
Unemployment manifests
Christmas Evenings
Storm fights
And mirabelles
I was told you were up there.
I have a hard time believing it would be too beautiful
Yet I admit that sometimes down here,
I look up to heaven, I look to you
I look to you
(Thanks to Mallet for these words)